Textes d'Ambiances

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Textes d'Ambiances

Message  Mr Gé le Sam 18 Aoû - 9:34

Voici un sujets où nous égrainerons différents textes (légendes, comptes et chansons...) qui vous renseignera sur le monde et l'ambiance du GN.
Ce n'est pas du matériel obligatoire mais cela permettra d’ajouter des petit choses donnant du cachet à votre RP. Very Happy

Bonne lecture

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Et pouët ! king
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Mr Gé

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La Vouivre de la Rivière

Message  loic le Sam 18 Aoû - 9:43

Depuis les hautes tours de leurs châteaux ou les cours ou ils s’empiffrent, les beaux et belles gens des Couronnes oublient. Mais les gens de riens eux ont la mémoire longue et dans le domaine de Vertrieu, ce n’est pas pour rien s’ils prient pour éloigner l’Étranger à chaque fois qu’ils voient le blason de la Maison Durwell.

Ce n’est pas pour rien non plus, si depuis que le Bief est tombé aux mains des Andals et que les sept faces du Dieu règnent sur les destinées de ses habitants les petites gens offrent à l’aînée du Seigneur du Domaine de Vertrieu une poupée de chiffon destinée à être jeté dans la rivière lors de son mariage.

Les petites gens n’oublient pas, non. Ils n’oublient pas qu’avant la venue des Andals et de leurs Dieux, les Anciens Dieux qui ne survivent plus qu’au Nord possédaient la région. Ils n’oublient que dans la rivière se cache une créature prête à les dévorer si ses exigences ne sont pas satisfaites. Ils n’oublient pas car ils la voient à chaque fois que leurs yeux se posent sur l’étendard de la Maison Durwell.

Avant la venue des Andals, alors qu’une autre Maison régnait sur le domaine qui portait un autre nom ce n’était pas une poupée de chiffon que l’on offrait en sacrifice à la créature mais bel et bien la vie d’une vierge. Seul ce sacrifice permettait d’apaiser la Vouivre et ainsi, de sacrifice en sacrifice, contente et repus, elle restait tapie et nul ne souffrait de la voir. Tel était le pacte entre la bête et les gens de la région, une vierge offerte lors du mariage de l’aînée du seigneur.

Puis vinrent les Andals qui prirent possession des terres et imposèrent leur sang, leurs Dieux et leurs coutumes. Horrifiés par le sacrifice, incrédule quant à l’existence du monstre, ils mirent fin aux sacrifices. Mais les petites gens savaient mieux que les guerriers venus de l’est ce qu’il en était aussi se rebellèrent ils contre leurs nouveaux maîtres. Il semblait alors que tous allaient périr face aux fers des envahisseurs mais, disaient-ils, entre le fer et le monstre, de toute façon, seule la mort les attendaient.

Il y avait dans l’entourage des seigneurs conquérant un homme un peu plus rusé, un peu plus sage qui avait un fils. Son nom, selon certain était Durwell mais même au plus profond des archives de la Citadelle nul ne trouverait preuve de cela. Le conseiller des Rois proposa, si on lui offrait le domaine et à son fils la main de l’une des filles du Roi Jardinier de résoudre la révolte sans faire couler le sang des hommes. Intrigués, ses maîtres acceptèrent. Le nouveau seigneur des lieux rassembla les gens pour le mariage de son fils. Et devant tous il lui offrit une poupée de paille, à l’insu de tous, imbibé du sang d’un porc égorgé. Son fils approcha de la rivière et offrit au eaux la poupée. Le silence se fit parmi les gens du peuple …

Les minutes passèrent, nul rugissement ne se fit entendre, nul agitation ne vint perturber l’écoulement de la rivière alors, un à un tous acclamèrent, soulagés et émerveillés, leur nouveau seigneur qui prit pour blason la Vouivre couleur de l’eau afin de ne jamais oublier l’origine de sa fortune. Mais les beaux et belles gens oublient…


Dernière édition par loic le Sam 18 Aoû - 9:48, édité 1 fois
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Le Rat Coq

Message  loic le Sam 18 Aoû - 9:46

De nombreuses légendes existent au sujet du Mur et des hommes vêtus de noir qui montent la garde. Nul homme un tant soit peu sage n’y verrait autre chose que des fariboles mais, en secret, même les plus érudits des Mestres de la Citadelle frissonnent à l’évocation de certaines, sachant pertinemment que toute légendes à un fond de vérité.

Des châteaux de la Garde qui de Nuit, nul n’est plus approprié à évoquer lors des nuits sombres où les hommes braves jouent à se faire peur que Fort Nox, abandonné, par les veilleurs même, il y a n siècle.

A propos de Fort Nox on pourrait parler du Roi de la Nuit, des Soixante Dix Neuf Sentinelles ou encore de la Chose Qui Venait des Ténèbres. Mais à l’approche des festivités il semble plus approprié de vous raconter l’histoire du Rat Coq.

Le Rat Coq avait un autre nom à l’époque, aujourd’hui oublié. Peut-être même avait-il une famille qu’il avait dut quitter en prenant le noir. Il était frère juré de la Garde de Nuit, servant parmi les intendants comme simple cuisinier à Fort Nox, bien avant la venue des Rois dragons.

Les raisons qui lui firent prendre le noir sont aussi entourés de mystères ; tout juste sait-on qu’il gardait une profonde rancune envers un Roi des Andals :  un Roi du Val ou un Roi du Roc, selon la version.

Le Roi visita un jour Fort Nox avec son jeune fils et quand le soir fut venu on prépara un banquet en son honneur. Lorsque la tourte fut servie il ne s’inquiéta pas de l’absence de son enfant et dévora le plat. Se régalant de la pâte, du jambon et à l’insu de tous de son propre fils.

Le crime du rat Coq ne fut pas découvert par les Hommes et, lorsque les recherches du fils du Roi furent abandonnées et que celui-ci s’en retourna en sa Couronne, il se crut à l’abri. Mais il en est qui savaient et qui ne comptaient pas laisser cet acte impuni.

Les Anciens Dieux du Nord savaient et condamnèrent le cuisinier. Non pas pour avoir fait du Roi un cannibale ou lui avoir servi à manger son propre fils car tout cela était affaire de vengeance et en cela, le Rat Coq était dans son droit selon les Dieux. Non, s’il fut puni ce fut pour avoir bafoué les Lois de l’Hospitalité lorsqu’il tua l’enfant du Roi.

Qu’ils soient Anciens ou aux Nombres de Sept qui ne font qu’une, les lois de l’Hospitalité sont sacrées pour les Dieux. En punition, les Dieux du Nord condamnèrent le cuisinier à errer éternellement sous la forme d’un rat blanc dans les couloirs de Fort Nox, incapable de se nourrir si ce n’est de sa progéniture.
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La légende du Chevalier Gardien des Jardins

Message  loic le Sam 25 Aoû - 17:59

Il était une fois le Chevalier Gardien des Jardins. Assis à la gauche du Roi Jardinier alors que la Rose, Intendant du Royaume était à la droite du monarque. C’était une époque de conflits ou les couronnes désunies affrontaient l’envahisseur Dragon venue de l’île de Pierre.

L’Orage était tombé, le Nord et le Val avaient ployé le genou et les Rivières s’étaient rebellés contre le Fer en faveur de l’envahisseur. Ne restait que le Roc et le Jardin pour s’opposer au Conquérant aux yeux pourpres et aux cheveux argentés.

Le dernier des Rois Jardinier, Mern IX et le Roi Lannister du Roc, Loren, unirent leurs forces en une seule et unique armée qui comptaient des centaines de milliers d’hommes vertueux et guidés par la Face du Guerrier. Mais dans cette armée, il manquait le Chevalier Gardien des jardins à qui son suzerain avait confié la garde de son domaine et la Rose pour le gérer.

La bataille fut glorieuse et triomphante pour les deux derniers Rois de Westeros alors que l’armée du conquérant, affaiblie par ses guerres, comportait en son sein les germes de sa perdition, des hommes pris aux couronnes déjà conquises et dont la loyauté faisait défaut.

Mais c’était sans compter les cracheurs de feux et pour la première et unique fois lors de sa conquête du continent, Aegon Targaryen fit appel aux trois Dragons que lui et ses sœurs épouses chevauchaient, Balerion, Méraxes et Vhagar. Alors le Roc plia le genou tandis que, debout et fier, le Jardin refusa de s’incliner et fut emporter par l’Étranger aux milieux des flammes.

Alors que les nouvelles de la défaite atteignirent la capitale du Roi des Jardins, la Rose prit peur et, contre l’avis du Chevalier qui avait jurer de garder les jardins de son maître, elle se préparait à ouvrir les portes du royaume avec comme offrande, la dernière pousse du Roi défunt. Avant que les épines de la Rose puissent mettre la main sur la Fleur qui n’avait pas encore germée, le Chevalier la prit sous son aile et s’en alla, dans la nuit, fidèle à son serment, vers le Nord où se tient le Mur que gardent les Hommes en Noir. N’oubliant pas d’emporter avec lui la rancœur face à la trahison de la Rose qui présenta au Conquérant la pousse venue d’un autre sang tout en prétendant qu’il s’agissait bien la de l’héritier des jardins. Et il en fut récompenser, le traître, par la suzeraineté sur les terres du Roi dont il avait souillé la mémoire.
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Le Serment De Dagon Chenu

Message  loic le Ven 31 Aoû - 8:55

Le Seigneur Commandant de la Garde de Nuit Dagon Chenu avait, pas à pas, monté les trente paliers de l’escalier en zigzag qui menait de la cour de ChâteauNoir au sommet du Mur alors que la nuit tombait.

Tournant le dos à l’Au-delà, il contemplait les Couronnes qui brûlaient sous l’assaut du Conquérant. Seul le Mur n’avait pas souffert de la guerre. A sa droite le fort de Noirlac et à sa gauche celui de Chêne Égide se tenaient droit. Les recrues affluaient chaque jour. Déserteurs, patriotes ou vaincus. Aussi bien Seigneurs, Chevaliers que simples soldats. La Conquête d’Aegon Targaryen avait fait de la Garde la plus nombreuse des armées de Westeros. Une armée qu’un serment prévenait de quitter sa veille.

Plus de Dix milles lame étaient sous ses ordres. Les bateaux affluaient chaque jour à Fort Levant et Fort Couchant. En regardant du bas vers le haut, il pouvait voir une route qu’il le mènerait jusqu’à la royauté à la tête de la plus grande armée qu’ait connue les Couronnes. Il aurait même pu se contenter de régner sur le Mur en tant que Roi de la Nuit. Des couronnes qu’un serment le prévenait de revendiquer.

Il orienta son regard vers le couchant où un feu plus grand que les autres mettait fin à la folie de son frère. En ce moment même, Harren Chenu dit le Noir, dernier Roi des Îles et des Rivières, Héritier du Roi Gris, Seigneur Ravage de Pyke et Porteur de la Couronne de Bois Flotté mourrait sous le feu du Dragon Balerion. Dans sa main, Dagon serrait fort le parchemin arrivé par corbeau il y a une lune. L’appel à l’aide de son frère de sang. Mais le seigneur Commandant avait de nombreux frères, qui partageait avec lui le froid du Mur. Droit dans son serment, Dagon contemplait la fin de sa lignée avant de s’en retourner vers sa famille de noir vêtue.

« Une Histoire Imagée des Seigneurs Commandants de la Garde de Nuit » par Mestre Wendamyr à l’attention de la Bonne Reine Alyssanne Targaryen.

Correction par l’Archimestre de Cuivre Borros: il est probable que ce n’ait pas son serment qui est empêché Dagon Chenu de faire couler le sang, pour son frère ou pour lui, mais le fait que parmi ses hommes certains venaient du Conflans et avaient en leur cœur la haine de la lignée Chenu tandis que le reste, venu de Couronnes différentes et à l’image de leurs Rois qui n’avaient put s’unir même face à l’envahisseur n’auraient pu faire fi des rancunes bien plus vieilles que le Conquérant.
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Re: Textes d'Ambiances

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